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Les banquiers privés s'opposent à davantage de réglementation

Lausanne - Les banquiers privés suisses s'opposent à toute inflation en matière de réglementation. Ils en appellent "aux forces politiques encore capables de convictions". L'enjeu est de stabiliser "à nouveau" les conditions-cadre juridiques pour les banques et leurs clients.
L'Association des banquiers privés suisses a tenu à Lausanne sa 75e assemblée générale, en présence de Philipp Hildebrand, président de la Banque nationale suisse. Elle s'est inquiétée des risques d'une réglementation encore accrue sur la compétitivité des établissements.
Les banquiers privés ont ainsi réaffirmé leur opposition "à l'introduction de nouvelles obligations réglementaires", alors que s'affrontent en Suisse deux écoles de pensée "quant à la problématique du too big to fail", a expliqué Konrad Hummler, président de l'association.
L'une voudrait "perfectionner l'édifice réglementaire" au point que le risque d'accidents systémiques, -autrement dit la faillite-, puisse être pratiquement exclu à l'avenir. L'autre école souhaiterait justement réintroduire la possibilité de faillite, tout en circonscrivant les répercussions d'un tel évènement.
Reconnaissant que la marge de manoeuvre reste étroite au niveau national, Philipp Hildebrand a jugé qu'il est fondamental de "favoriser la mise en oeuvre des principaux axes définis par le Conseil de stabilité financière".
Celui-ci prône de renforcer les fonds propres et les liquidités des établissements bancaires. Il incite aussi à trouver les moyens d'atténuer la problématique des entreprises trop grandes pour faire faillite ("too big to fail").
Selon le président de la BNS, il s'agira de concentrer les efforts sur la reconnaissance réciproque des procédures nationales de liquidation.

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