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L'UDC maintient sa volonté d'avoir un deuxième siège au Conseil fédéral. Mais les papables, présents vendredi pour présenter le bilan de législature du parti, refusent de sortir du bois. La direction du groupe parlementaire fera le point après les élections fédérales.

"Nous attendons les résultats du 23 octobre" pour savoir quel parti peut revendiquer tant ou tant de sièges au gouvernement, a déclaré le chef du groupe UDC Caspar Baader. Cité par Christoph Blocher comme candidat possible, le Bâlois a affirmé de ne pas avoir pris de décision. Le Fribourgeois Jean-François Rime n'a pas été plus bavard.

Les orateurs ont en revanche été plus enclins à s'en prendre aux conseillers fédéraux ayant critiqué l'augmentation du budget militaire, décidée par les Chambres fédérales. "Le Conseil fédéral doit appliquer les décisions du Parlement", a martelé Caspar Bader.

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Pour le reste, l'UDC estime avoir honoré depuis 2007 les engagements pris dans son contrat avec le peuple et entend poursuivre sur sa lancée car "le travail n'est pas terminé". Selon son chef de groupe, le parti est même sorti renforcé de cette législature "agitée" qui a vu la non-réélection de Christoph Blocher au gouvernement et la défection de certains élus, partis fonder le PBD.

Les chevaux de bataille restent les mêmes: baisser les impôts, refuser l'adhésion à l'UE, combattre la criminalité étrangère. L'UDC entend aussi se battre pour maintenir le secret bancaire, durcir le droit d'asile ou renforcer les droits populaires. Dans le domaine du nucléaire, elle continuera à lutter pour un approvisionnement énergétique sûr, bon marché et le plus autonome possible.

Le parti dispose en outre de tout un arsenal d'initiatives populaires pour influer le cours des décisions: élection du Conseil fédéral par le peuple, réintroduction des contingents migratoires, déductions fiscales pour les familles, traités internationaux devant le peuple, initiative pour le renvoi "bis".

ATS