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La dépendance au jeu est reconnue par l'OMS au même titre que la dépendance au tabac ou à l'alcool (archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Les cantons romands ont lancé mardi une application pour smartphones qui vise à prévenir la dépendance au jeu. L'enjeu de cet outil basé sur l'auto-observation consiste à faire plus confiance aux joueurs et à les aider à mieux gérer leur consommation.

L'application "Jeu-contrôle" n'a pas pour but de juger moralement les personnes dépendantes aux jeux mais de leur permettre d'observer et de gérer leur activité de jeux d'argent, indique mardi la Conférence latine des affaires sanitaires et sociales (CLASS) dans un communiqué.

Un site du même nom (jeu-controle.ch) a été créé. Ces services émanent du Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu institué par les cantons romands.

Carnet de bord

Avant de débuter le jeu, les utilisateurs décident combien de temps et d'argent ils veulent consacrer. Ils peuvent être conseillés par téléphone 24h/24h, disposent d'un carnet de bord pour suivre leur consommation et de statistiques qui analysent leur situation.

L'application ne remplace pas les conseils d'un professionnel, mais se veut complémentaire, souligne la CLASS. Le joueur dépendant agit grâce à elle de manière autonome et peut acquérir des compétences d'alerte et retrouver un certain équilibre dans sa vie, estime la CLASS.

Les cantons romands ont par ailleurs mis en place une nouvelle interface destinée aux professionnels de tous les cantons romands (sos-jeu.ch) qui travaillent avec des joueurs dépendants. Cette plateforme commune vise à mieux coordonner les actions cantonales et à mutualiser les ressources en ligne.

Un Romand sur cinq

Pouvant mener à des conséquences dramatiques telles que suicides, faillites et dépression, la dépendance au jeu est reconnue par l'Organisation mondiale de la santé au même titre que la dépendance au tabac ou à l'alcool, rappelle la CLASS.

Entre 80'000 et 120'000 personnes souffrent d'addiction aux jeux en Suisse; 20% des Romands disent connaître une situation problématique dans leur entourage proche. Ce problème génère des coûts estimés entre environ 550 et 650 millions de francs par an en Suisse, selon une étude de l'Université de Neuchâtel.

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ATS