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Les CFF plaident pour une extension en surface de la gare de Cornavin, à Genève. L'option consistant à construire une gare souterraine, comme le demande un collectif d'opposants, ne rencontre pas les faveurs de l'ex-régie publique, notamment en raison de son coût.

"Après analyse de toutes les alternatives, il apparaît clairement que la meilleure solution reste une extension en surface au nord de Cornavin", écrivent les CFF, mardi, dans un communiqué. Ce projet nécessiterait toutefois d'empiéter sur le quartier des Grottes et de détruire des logements.

Les études financées par le canton de Genève prévoient la démolition de 350 logements, dont 300 seraient reconstruits selon des modalités qui seront déterminées principalement par la Ville de Genève, propriétaire de la majorité des parcelles, font savoir les CFF.

Facture alourdie de 900 millions

Bien que techniquement faisable, la construction d'une gare souterraine, comme à Zurich, pose des problèmes de financement et de délais. Le projet tel que proposé par le "Collectif 500" a un coût estimé à quelque 1,7 milliard de francs, soit environ 900 millions de plus que l'extension en surface, relève l'ex-régie.

Les CFF ont pour ambition de doubler d'ici à 2030 la capacité de la ligne Lausanne-Genève et renforcer l'offre en trafic régional pour répondre à l'augmentation de la demande. Pour réaliser cet objectif, deux voies et un quai supplémentaires doivent être construits en gare de Genève-Cornavin, estiment-ils.

Le développement d'une gare centrale à La Praille ou à Genève-Aéroport ne trouve pas non plus grâce aux yeux des CFF. Outre des problèmes de coûts et de démolitions de grande ampleur, ces alternatives "impliqueraient une mise en service beaucoup trop tardive, ainsi qu'une forte perte d'attractivité du rail".

ATS