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Face au manque de mécaniciens de locomotive et de contrôleurs, entre autres, les CFF versent une prime aux collaborateurs qui recommandent une personne pour un poste. L'employé reçoit 2500 francs, même si le candidat n'est finalement pas embauché.

"C'est une des mesures les plus efficaces" pour recruter de nouveaux collaborateurs, a expliqué Patricia Claivaz, porte-parole des CFF, confirmant une information parue dans le journal dominical "Sonntag". Elle ne peut cependant pas indiquer le nombre de personnes engagées par ce biais.

Ce système a été mis en place en novembre 2007, face au manque de mécaniciens de locomotive, d'agents d'accompagnement de train, de contrôleurs et d'informaticiens. La porte-parole ne sait pas si la prime a toujours été de 2500 francs.

"Meilleurs ambassadeurs"

"Les meilleurs ambassadeurs des CFF sont ses collaborateurs", a-t-elle précisé. L'entreprise en mains de la Confédération utilise aussi des annonces, participe à des foires et à des forums dans des hautes-écoles. "Mais ces moyens coûtent cher et sont très anonymes", alors que le recrutement à travers le collaborateur est "plus personnalisé" et "ne coûte rien" en comparaison.

Concrètement, l'employé reçoit sa prime dès le moment où il recommande quelqu'un, a indiqué la porte-parole. Il se porte garant de la personne, "comme un parrain", mais ne risque pas d'être licencié si celle-ci n'est finalement pas embauchée.

La personne recrutée suit ensuite le même parcours que n'importe quel candidat: entretiens d'embauche, exigences et aptitudes à satisfaire, etc. "Ce n'est pas un système au rabais, mais un coup de pouce pour trouver quelqu'un", a-t-elle assuré.

Les CFF manquent actuellement de personnel qualifié. Comme le trafic et le nombre de voyageurs augmente, ce déficit va s'accentuer à l'avenir.

ATS