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La tuberculose pourrait réapparaître en Suisse via la faune sauvage. Aucun cas n'a encore été détecté, mais les autorités invitent les chasseurs à signaler toute lésion suspecte, car les pays voisins continuent de signaler des cas parmi les cerfs et les sangliers.

L'ouest de l'Autriche, le sud de la Bavière, mais aussi la France et l'Italie sont touchés, explique vendredi l'Office fédéral de la sécurité alimentaire dans un communiqué. Partiellement infectées, les populations de cerfs et de sangliers augmentent le risque de contagion du gibier et des animaux de rente en Suisse.

La tuberculose se transmet aussi à l'homme. La collaboration entre les services vétérinaires, les administrations de la chasse et les chasseurs est indispensable pour éviter le retour de la maladie en Suisse. La détection précoce et la surveillance du gibier jouent un rôle capital à cet égard.

Dans le cadre d'un programme de détection précoce lancé en 2014, une centaine d'animaux sauvages ont été testés et tous les échantillons se sont révélés négatifs. Les prélèvements sont restés circonscrits à la Suisse orientale, zone actuellement la plus exposée.

Le risque restant élevé, les dépistages sont reconduits en 2015. Toute lésion suspecte constatée lors du contrôle d'une carcasse de gibier doit en outre être signalée à un vétérinaire officiel. Autre mesure efficace selon l'OSAV: la prévention de trop fortes concentrations de cerfs et de sangliers favorisées par des installations d'affouragement.

Un manuel de détection des lésions dues à la tuberculose a été réalisé par l'OSAV avec l'Office fédéral de l'environnement et le Centre pour la Médecine des Poissons et des Animaux sauvages de l'Université de Berne. Il est soutenu par ChasseSuisse.

ATS