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Une journée d'action des syndicats de cheminots a eu lieu mardi dans plusieurs pays européens. En Suisse, le Syndicat du personnel des transports (SEV) a manifesté avec une banderole géante dans la gare de Berne.

La journée de protestation est dirigée contre le Parlement européen, qui doit se pencher la semaine prochaine sur une refonte du paquet ferroviaire. A la clé, il pourrait décider de séparer l'exploitation du réseau de l'entretien. La libéralisation du trafic voyageurs s'en trouverait sensiblement accélérée.

Dans un communiqué, le SEV explique que les prestations liées au trafic ferroviaire - ateliers d'entretien, gares de triage, terminaux, gares - seraient séparées sur les plans juridique, organisationnel et décisionnel de l'entreprise de transport ferroviaire si celle-ci a une position dominante sur le marché. Le droit de grève serait également restreint par l'introduction d'un service minimum.

Chemin de fer intégré

Le modèle suisse fonctionne comme chemin de fer intégré, souligne le SEV: le transport et l'infrastructure font partie de la même entreprise. Ce fonctionnement a fait ses preuves, car il permet "une planification coordonnée et optimale des investissements, de l'horaire et de l'exploitation de l'infrastructure".

Le SEV est convaincu que le chemin de fer intégré est un modèle à succès. Il invite les parlementaires de l'UE à venir en Suisse pour s'en rendre compte.

ATS