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Les comptes 2011 de l'Etat du Valais bouclent sur un résultat meilleur que prévu. Ce cas de figure qui se répète depuis plusieurs années est la conséquence d'une application stricte du principe de frein aux dépenses et à l'endettement.

L'augmentation des charges d'exploitation, qui ont totalisé 2,65 milliards de francs, a été moins forte que la hausse des recettes, qui ont atteint 2,85 milliards. La conjoncture favorable de l'année 2011 explique l'amélioration des revenus, a déclaré lundi le chef du Département des finances Maurice Tornay.

Objectifs atteints

Le budget 2011 avait pour but de maintenir le niveau des prestations à la population et des investissements. Ces objectifs ont été atteints même si les investissements s'inscrivent en léger recul, a indiqué M. Tornay.

Le canton a investi 228 millions de francs l'an dernier, 10 millions de moins que prévu et 9 millions de moins qu'en 2010. Le montant est totalement couvert par la marge d'autofinancement de 269 millions de francs.

Les bons résultats ont permis au canton d'injecter 20 millions de francs de plus au fonds de financement des grands projets d'infrastructure. Ce fonds, dont la dotation initiale est de 300 millions de francs, doit servir à des investissements stratégiques qui ne peuvent pas, en raison de leur ampleur, être inscrits au budget dans le cadre d'une politique annuelle d'investissement.

Sommet de la vague

Le gouvernement est certain qu'un pic a été atteint en 2011. Les revenus de la péréquation financière intercantonale et du bénéfice de la BNS vont diminuer à l'avenir, a estimé M. Tornay. Et la limitation des résidences secondaires crée un nouvel environnement économique qui risque de peser sur le climat de consommation et sur les recettes d'impôts.

Le défi principal consistera à ralentir l'évolution des dépenses. L'exercice sera difficile, selon M. Tornay, vu le renchérissement des couts des prestations ou la tendance au désengagement de la Confédération.

ATS