Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'image de la Suisse demeure intacte malgré les derniers développements autour des conflits fiscaux, estime Walter Kielholz, le président du conseil d'administration de Swiss Re et administrateur de Credit Suisse. Le pays ne risque pas de perdre de si tôt son avantage compétitif.

Les événements comme la démission du président du directoire de la Banque nationale suisse (BNS), Philipp Hildebrand, le sabordage de la Banque Wegelin ou encore les développements relatifs aux conflits fiscaux avec l'Allemagne et les Etats-Unis ont été bien compris à l'étranger, relève M. Kielholz dans des interviews publiées vendredi dans le "Tages Anzeiger" et le "Bund".

Ces évolutions font partie des profondes mutations que subissent l'économie et la politique mondiales, observe M. Kielholz. La Suisse pourrait même en profiter. "Dans le cas d'un changement de pouvoir après les élections présidentielles françaises, notre pays pourrait en profiter."

Mieux qu'ailleurs

Les conflits fiscaux avec l'Allemagne et les Etats-Unis influencent certes l'évolution de la place financière suisse, mais "d'autres places financières font face à d'autres problèmes". Où que l'on porte son regard, la Suisse s'en sort bien en comparaison internationale, peut-être même mieux qu'il y a quelques années.

Agé de 61 ans, M. Kielholz, qui a auparavant présidé le conseil d'administration de Credit Suisse, ne pense pas que la Suisse risque de perdre rapidement son avantage compétitif. Une grande partie de la fortune gérée en Suisse y est déposée sur la base d'autres considérations que les seuls critères fiscaux. Et M. Kielholz de citer la solidité de la monnaie helvétique ou la sécurité du droit.

ATS