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Céline Amaudruz voit un hasard du calendrier dans la vague de démission au sein de l'UDC en Suisse romande (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Après la démission de quatre cadres romands, la vice-présidente de l'UDC Céline Amaudruz estime qu'il est totalement exagéré de parler de crise. "Au final, cette accumulation de retraits n'est qu'un hasard de calendrier", affirme la conseillère nationale.

"Il y a des gens qui sont partis, c’est vrai", reconnaît Céline Amaudruz dans une interview parue dans 24 Heures et la Tribune de Genève. "Chacun pour des raisons différentes", explique-t-elle. Les trois démissions de présidents cantonaux sont étoffées par l'annonce lundi soir du départ de Kevin Grangier, chef de campagne pour l'UDC en Suisse romande.

"Si on prend le cas de Kevin Grangier, il a eu une opportunité dans le privé", dit la conseillère nationale genevoise. "En Valais, Jérôme Desmeules s’est investi pendant des années pour le parti, on peut comprendre qu’il ait d’autres aspirations. J’ai vécu moi aussi cette envie de changement quand j’ai quitté la présidence de l’UDC Genève en 2016."

Evoquant les élections fédérales de l'an prochain, elle relève que "ce n’est jamais agréable de devoir remplacer un président de section à un an des élections. On perd du temps en administratif et, du coup, on peut moins parler de politique. Mais c’est aussi une chance pour permettre à de nouvelles personnes de se profiler."

Rösti au courant

Le quadruple départ intervenu ces derniers jours a été évoqué avec le président de l'UDC suisse Albert Rösti. "Mais les moyens de l’UDC Suisse d’agir sont limités", explique Céline Amaudruz. "Nous ne pouvons pas mettre les sections cantonales sous tutelle."

Pour rappel, le coprésident de l'UDC du Valais romand Jérôme Desmeules a annoncé mardi sa démission, avec effet pour jeudi. Il estime le moment "propice pour cette démission" les élections fédérales ayant lieu dans plus d'une année.

Le week-end dernier, le président de l'UDC Fribourg Ruedi Schläfli a rendu son tablier de président cantonal, après quinze mois seulement dans cette fonction. Dans sa lettre de démission, il évoque une surcharge de travail et des querelles à l'intérieur du parti.

Il y a une semaine tout juste, c'est le président de la section cantonale neuchâteloise qui avait annoncé sa démission avec effet au 18 août. Stephan Moser invoquait lui aussi un emploi du temps trop chargé pour justifier sa décision de quitter la tête de l'UDC Neuchâtel.

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ATS