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Le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, a déclaré dimanche que les "actions prioritaires" demandées par les créanciers de la Grèce pour réaliser des économies seraient prêtes à temps. Il s'exprimait à la veille d'une semaine cruciale de discussions sur l'avenir du pays au sein de la zone euro.

"Nous avons terminé notre coordination avec tous les ministères", a déclaré M. Stournaras dimanche soir après une rencontre avec le Premier ministre Antonis Samaras et les autres ministres grecs.

"Même les derniers sujets en suspens" devraient être prêts, selon lui. Il a toutefois souligné que l'Union européenne, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne (BCE), qui composent la "troïka", demeuraient sceptiques quant à certains aspects des réformes proposées dans le domaine du travail.

Selon M. Stournaras, les représentants de la troïka ont "refusé d'accepter" que les privatisations soient approuvées par le Parlement.

Chaque ministre grec doit soumettre d'ici à lundi le détail des économies à réaliser dans son ministère, avait pour sa part indiqué dès samedi la chaîne de télévision publique "Net". Lundi également, des hauts fonctionnaires de la zone euro doivent examiner les progrès réalisés par la Grèce avant une conférence téléphonique des ministres des Finances de la zone euro qui aura lieu mercredi.

Lundi enfin, le groupe de travail de la zone euro doit étudier la demande de la Grèce de lui accorder un délai de deux ans pour mener à bien son plan d'ajustement budgétaire. Mais un nouveau délai se traduirait par un coût supplémentaire pouvant aller jusqu'à 30 milliards d'euros.

Les "actions prioritaires" doivent figurer dans le nouveau mémorandum en préparation entre la Grèce et ses bailleurs de fonds, qui prévoit 13,5 milliards d'économies budgétaires en deux ans. Ce plan de rigueur est nécessaire pour débloquer le versement d'une tranche vitale de 31,5 milliards d'euros à la Grèce, qui a un besoin de plus en plus urgent de liquidités et dont les caisses menacent d'être vides à partir du 16 novembre prochain.

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ATS