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A trois jours de l'ouverture des JO, le CIO se réunit aujourd'hui à Rio dans un climat tendu par l'incertitude sur le sort des sportifs russes, qui multiplient les appels devant le TAS.

Habituellement, les sessions du CIO précédant les JO sont paisibles. On y évoque les sports candidats aux prochaines éditions et on salive à l'évocation des compétitions à venir. Cette fois, pas de douce quiétude car le CIO est empêtré dans l'épineux dossier russe.

A soixante-douze heures de la cérémonie d'ouverture, un panel de trois de ses membres planche ainsi sur la liste des sportifs russes autorisés à concourir, pour éventuellement l'amender encore en raison du dopage qui touche le sport dans ce pays.

De nombreux sportifs russes déjà exclus par les Fédérations internationales de leurs disciplines respectives n'acceptent pas cette sanction.

Ils font appel au Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne, actuellement délocalisé à Rio, pour être repêchés. Pour l'instant, ils sont 30, des rameurs, des haltérophiles ou des nageurs notamment, à l'avoir fait.

Arrivés au compte-goutte pour suivre les Jeux, l'ensemble des membres (une centaine) du CIO, réunis en session jusqu'à jeudi, vont donc eux aussi tourner autour de cette question brûlante: combien de sportifs russes défileront vendredi au Maracana pour la cérémonie d'ouverture?

Le ministre russe des Sports Vitali Moutko a indiqué lundi qu'il attendait une réponse avant mardi. Une façon de mettre la pression sur le CIO, qui doit de toute façon trancher avant vendredi.

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ATS