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John Kerry et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif se retrouveront jeudi à Lausanne pour de nouveaux pourparlers, a annoncé lundi le Département d'Etat américain. Les deux hommes avaient discuté toute la semaine passée.

MM. Kerry et Zarif avaient fait état de "progrès" pour arriver à un accord, mais avaient qualifié les négociations de "difficiles". Et, malgré les avancées, les tractations n'ont pas encore abouti à un accord.

Le chef de la diplomatie britannique Philip Hammond a dit lundi que "l'Iran doit encore faire des gestes importants pour que nous puissions conclure un accord. (...) Beaucoup de problèmes complexes et délicats doivent être résolus au préalable. Parvenir à un accord complet, durable et vérifiable sera extrêmement difficile, mais c'est dans l'intérêt de tous".

Mise en garde saoudienne

Un accord politique de principe avant le 31 mars garantirait que l'Iran n'ait jamais la bombe atomique, en échange d'une levée des sanctions. Le groupe 5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie et Chine, ainsi que l'Allemagne) et l'Iran se sont ensuite donné jusqu'au 30 juin-1er juillet pour finaliser tous les détails techniques d'un texte complet.

Les grandes puissances impliquées dans les négociations continuent d'affirmer leur unité de vue. Mais sur le plan international, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l'Arabie saoudite, grand rival de Téhéran dans la région, ne cachent pas leur désapprobation.

Lundi, le chef de la diplomatie saoudienne Saoud Al-Fayçal a déclaré qu'il ne fallait pas donner à l'Iran "des accords qu'il ne mérite pas" dans les négociations en cours. Aux Etats-Unis, la fronde s'organise autour d'élus de la Chambre des représentants.

Lettre des élus américains

Dans une lettre au président Barack Obama rendue publique lundi, plus de 80 % des élus de la Chambre basse du Congrès demandent qu'un accord avec Téhéran impose des "contraintes" pendant des décennies à l'Iran.

"Tout régime d'inspection et de vérification doit permettre un accès à des lieux suspects dans un court délai et les contraintes vérifiables sur le programme nucléaire iranien doivent durer des décennies", soulignent les 367 représentants.

Le Congrès est engagé depuis des mois dans un bras de fer avec l'administration Obama, les républicains majoritaires critiquant par avance l'accord que se prépareraient à conclure les grandes puissances. De nombreux démocrates se disent également sceptiques et prêts à agir, par la voie législative, pour contrecarrer tout accord qui ne démantèlerait pas suffisamment, selon eux, l'infrastructure nucléaire iranienne.

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ATS