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Les radios régionales romandes (RRR) réagissent à l'augmentation des tarifs des droits de diffusion musicale. Elles ont déposé un recours au Tribunal administratif fédéral, indiquent-elles vendredi dans un communiqué.

La hausse de 23% est "massive et injustifiée", dénoncent les radios régionales romandes dans leur communiqué. Les montants versés aux sociétés de gestion Suisa et Swissperform soumettent certains diffuseurs régionaux à une pression insupportable, relèvent les RRR.

Le tarif des droits de diffusion est sujet à controverse depuis de nombreuses années. Il y a quelques mois, le Tribunal fédéral a donné tort aux sociétés de gestion des droits d'auteurs. Mais ces mêmes sociétés ont à nouveau lancé des "exigences irréalistes", poursuit le communiqué des RRR.

Faute d'accord entre les partenaires, la Commission fédérale d'arbitrage a "coupé la poire en deux", pour parvenir à une solution intermédiaire. Calculée sur la base des projections des sociétés de gestion, cette solution représenterait une augmentation de 12%, selon les RRR.

Mais ces dernières disent avoir effectué entretemps de nouveaux calculs auprès de cinq de leurs membres. Or suite à ces estimations, ils déclarent constater en fait une hausse réelle de 23%.

Si les tarifs de diffusion augmentent trop, les radios devront se séparer de collaborateurs, note leur association faîtière. L'an dernier, le revenu des radios régionales a stagné, tandis que celui des sociétés de gestion de grimpé de 4%, soulignent les RRR. Les radios régionales ne veulent pas être considérées comme les vaches à lait des sociétés de gestion confrontées au manque de rentrées dû au trafic illégal de musique, déclarent-elles encore.

ATS