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Les Egyptiens ont afflué samedi dans les bureaux de vote pour la première phase du référendum sur un projet de Constitution. Après les violences qui ont fait huit morts la semaine dernière devant le palais présidentiel au Caire, le scrutin s'est déroulé dans le calme.

Des groupes de défense des droits de l'homme ont fait état de quelques irrégularités mais rien d'assez grave pour remettre en cause la validité du vote. Le Front du salut national (FSN), une coalition des principaux mouvements d'opposition, a en revanche dénoncé de nombreuses "violations" et accusé les Frères musulmans de chercher à "truquer" le référendum.

Jusqu'à dimanche

En raison de l'affluence, les opérations de vote ont été prolongées de deux heures. Si cela ne suffit pas, les bureaux pourraient même rouvrir dimanche, a dit un responsable de la commission chargée de superviser le scrutin. Le vote des Egyptiens installés à l'étranger, qui a débuté mercredi, a été étendu jusqu'à lundi.

Une grande partie des juges ayant refusé de superviser les opérations de vote, ce référendum se déroule en deux temps, avec un deuxième jour de scrutin prévu samedi prochain dans d'autres régions du pays. La première phase, ce samedi, concerne 26 des 51 millions d'électeurs.

Le président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, a été parmi les premiers à voter. Des images le montrant trempant son doigt dans l'encre, une procédure destinée à éviter qu'une même personne ne vote plusieurs fois, ont été diffusées à la télévision.

Crainte des chrétiens

Les Frères musulmans semblent confiants dans l'adoption de cette nouvelle Constitution. Bien que n'étant pas à l'origine de la révolution ayant abouti au renversement d'Hosni Moubarak, ils ont remporté tous les scrutins organisés depuis lors, grâce à leur forte implantation dans tout le pays.

Les chrétiens, qui représentent environ 10% des 83 millions d'Egyptiens, craignent de leur côté que les islamistes, longtemps réprimés sous le régime de Hosni Moubarak, ne rognent sur les libertés.

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ATS