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Réuni en assemblée générale, le personnel de Merck Serono à Genève a adopté jeudi après-midi l'accord négocié avec la direction de l'entreprise pharmaceutique. Il met ainsi un terme au conflit social qui durait depuis l'annonce, le 24 avril, de la fermeture du site genevois.

Le protocole d'accord a été accepté par 277 voix, contre 20 refus et 33 abstentions, a indiqué au terme de la réunion Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d'Unia Genève. En début d'assemblée, les représentants du personnel et le syndicat ont déclaré au personnel qu'ils avaient joué toutes leurs cartes face à une direction intransigeante.

Deux améliorations majeures

Ces négociations menées sous l'égide du Conseil d'Etat genevois ont permis deux améliorations majeures. Merck Serono ajoutera 1 million de francs au fonds de formation et de replacement du personnel géré par le canton. Et les employés seront libérés de l'obligation de travailler durant le dernier mois de préavis de licenciement, ce qui leur permettra de se consacrer à leurs recherches d'emploi.

Parmi les autres améliorations figurent l'abaissement de l'âge de pré-retraite de 58 ans avec dix ans d'ancienneté à 56 ans avec cinq ans d'ancienneté, l'augmentation de l'indemnité de départ à 25'000 francs au minimum et l'extension du plan social aux démissionnaires. Merck Serono s'est aussi engagé à soutenir, sous certaines conditions, la création d'un institut de biotechnologie.

Refus

Reste que Merck Serono a refusé d'entrer en matière sur une hausse de l'indemnité de base, fixée à un mois de salaire par année de service. La Chambre des relations collectives de travail de Genève avait recommandé de l'augmenter à 1,25 mois, tandis que le personnel avait proposé à l'origine une indemnité de 1,5 mois.

"On a tenu longtemps, mais on n'a pas eu les améliorations qu'on voulait", a commenté Hubert Godinot, représentant du personnel. Et de préciser que la "décision difficile" de mettre un terme au conflit social s'explique par le besoin du personnel de se consacrer à la recherche d'un emploi.

Merck Serono s'est déclaré "heureux" d'être parvenu à ce protocole d'accord et s'est engagé à soutenir les employés pendant cette période de transition. De même, le Conseil d'Etat s'est dit satisfait.

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ATS