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A en croire le représentant étasunien auprès de l'OIAC, Kenneth Ward, la Russie pourrait être intervenue sur le terrain où a été menée l'attaque chimique afin d'y supprimer des éléments de preuve avant la venue des inspecteurs.

KEYSTONE/AP Syrian Civil Defense White Helmets

(sda-ats)

L'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) n'a pas pu entrer lundi à Douma pour y enquêter sur l'attaque au gaz présumée du 7 avril. Damas et Moscou ont invoqué des "problèmes de sécurité", mais promis un accès pour mercredi.

La mission de l'OIAC "n'a pas encore été déployée à Douma", a annoncé le directeur de l'organisation, Ahmet Uzumcu, lors d'une réunion d'urgence des Etats membres du conseil exécutif.

La Syrie et la Russie ont invoqué des "problèmes de sécurité", a-t-il ajouté. L'ambassade de Russie auprès de l'OIAC a ensuite assuré que l'arrivée des experts à Douma était prévue mercredi.

Eléments de preuve supprimés?

A en croire le représentant étasunien auprès de l'OIAC, Kenneth Ward, la Russie pourrait être intervenue sur le terrain où a été menée l'attaque chimique afin d'y supprimer des éléments de preuve avant la venue des inspecteurs.

Une accusation démentie par le chef de la diplomatie russe: "Je peux assurer que la Russie n'a pas touché au site", a affirmé Sergueï Lavrov dans une interview à la BBC.

Les pays occidentaux tiennent le gouvernement du président syrien Bachar al Assad pour responsable de l'attaque chimique de Douma, qui aurait fait des dizaines de morts. Le gouvernement syrien et les Russes démentent y être pour quoi que ce soit.

L'UE menace d'alourdir ses sanctions

L'Union européenne (UE), de son côté, menace d'alourdir ses sanctions contre le régime syrien du fait de l'utilisation présumée d'armes chimiques, tout en appelant à relancer le processus politique pour mettre fin au conflit.

La Syrie avait accepté de renoncer à son arsenal d'armes chimiques en 2013, afin d'éviter alors des frappes américaines après une attaque au gaz sarin qui avait fait des centaines de morts dans la Ghouta .

Selon l'émissaire britannique auprès de l'OIAC, Peter Wilson, cette organisation a recueilli 390 accusations d'utilisation d'agents chimiques interdits en Syrie depuis 2014. Il a exhorté l'OIAC à "demander des comptes aux auteurs de l'attaque" du 7 avril, sans quoi le monde risquerait "d'autres utilisations barbares d'armes chimiques, en Syrie et ailleurs".

Américains, Français et Britanniques ont présenté dans ce contexte à l'ONU un nouveau projet de résolution sur la Syrie qui devrait être discuté dès lundi. Il inclut la création d'un nouveau mécanisme d'enquête sur l'emploi d'armes chimiques.

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ATS