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Berne - Le Conseil des Etats a accepté le premier volet de la 6e révision de l'assurance invalidité, ne retouchant que très peu le projet du Conseil fédéral qui doit permettre d'économiser 500 millions de francs par an. Quelque 12'500 bénéficiaires de l'AI risquent donc de perdre leur rente d'ici 2018.
La réforme proposée applique les recettes de la 5e révision de l'AI, c'est-à-dire la réinsertion plutôt que la rente, aux rentiers actuels. Les prestations en cours devraient faire l'objet d'un réexamen systématique. L'objectif est de réduire le nombre de rentes de 5%, soit d'environ 12'500 unités, entre 2012 et 2018.
A l'avenir, chaque rentier sera examiné de sorte à évaluer son potentiel de réintégration. Si l'AI parvient à la conclusion que sa capacité de gain peut être améliorée, elle élaborera un plan de réadaptation. Des dispositions de protection sont prévues et en cas de rechute, la rente AI sera réactivée.
Outre les jeunes, les premières victimes de la nouvelle politique devraient être les personnes souffrant de troubles somatoformes douloureux, de fibromylagie ou de pathologies similaires. Les rentiers de plus de 55 ans, à l'AI depuis plus de quinze ans et les cas de rigueur devraient être exclus de ce tour de vis.
La gauche a tenté en vain d'assouplir l'application de cette 6e révision, approuvée au vote d'ensemble par 24 voix contre 3 et 4 abstentions. Elle a échoué dans ses tentatives d'abaisser la limite d'âge à 50 ans et de renoncer au réexamen des rentes octroyées avant 2008 sur la base d'un diagnostic de troubles douloureux ne s'expliquant pas par des causes organiques.

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ATS