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Certains Etats du Pacifique, ici Tuvalu, craignent des cyclones de plus en plus fréquents à l'avenir (archives).

Keystone/EPA AAP/DAVE HUNT

(sda-ats)

Plusieurs dirigeants du Pacifique ont lancé un nouvel appel à l'aide internationale face aux périls du réchauffement climatique, samedi à Palikir en Micronésie. Ils étaient réunis lors d'un sommet annuel.

Les responsables du Forum des îles du Pacifique (FIP) avaient mené un important travail de lobbying avant le sommet international sur le climat de l'automne dernier. A Paris en décembre, 195 pays s'étaient engagés à limiter le réchauffement climatique en deçà de deux degrés par rapport à la période préindustrielle.

Mais les 16 membres du FIP constatent aussi que le réchauffement se poursuit, et que les solutions engagées restent insuffisantes. "Il faut un plan à long terme pour les maisons", a déclaré, en marge du sommet qui s'est ouvert mercredi à Palikir, le premier ministre de Tuvalu, Enele Sopoaga.

"Elles doivent disposer de réserves d'eau, d'énergie pour la lumière quand une catastrophe naturelle arrive, et de communications, d'internet, parce que quand la catastrophe arrive, vous avez besoin de communiquer".

Inondations voire disparitions

Compte tenu de leur faible altitude, les petites îles du Pacifique vivent déjà les conséquences du changement climatique. Certaines îles ont déjà disparu en raison de la montée des eaux. D'autres ont été inondées par l'eau de mer, ce qui rend les cultures impossibles.

Les populations les plus défavorisées sont les plus touchées, mais les chefs d'Etat le sont aussi. "Je vis près de la plage, et ma maison est à présent dans l'eau, et je constate l'évolution du paysage, avec la mer qui ronge les terres. Le paysage change, et malheureusement il change vite", a averti le chef du gouvernement des Îles Cook, Henry Puna.

Cyclones plus fréquents

Il a plaidé pour un accès simplifié au Fonds vert pour le climat, un mécanisme de l'ONU qui doit permettre d'aider les pays en développement à lutter contre le réchauffement climatique. "Pour nous, les procédures sont très complexes, parce que nous sommes tout petits et que nous manquons de ressources humaines pour accéder à ce fonds", a-t-il déploré.

Le réchauffement climatique va continuer de s'aggraver, a mis en garde le premier ministre des Samoa, Sailele Malielegaoi: "Il y a une chose dont nous sommes certains, c'est qu'il y aura des cyclones de plus en plus fréquents".

Le sommet se terminait samedi. Dimanche, des réunions auront lieu avec des Etats et organisations ayant un statut d'observateur, comme les Etats-Unis, la Chine, l'Union européenne ou l'Inde.

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ATS