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Les ministres européens des Affaires étrangères ont discuté lundi d'un renforcement de la coopération anti-terroriste. Ils souhaitent notamment impliquer davantage les pays arabes. Mais ils ont réservé l'essentiel des décisions à leurs collègues de l'Intérieur ainsi qu'aux chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Huit.

L'UE prépare "des projets spécifiques à lancer dans les prochaines semaines" avec des pays comme la Turquie, l'Egypte, le Yémen, l'Algérie ou encore des pays du Golfe, a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini à l'issue d'une réunion à laquelle avait été convié le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi.

Les Vingt-Huit ont aussi décidé une meilleure "coordination" en matière "d'échange d'informations" et de "renseignement", au sein de l'UE mais aussi avec divers pays, dont des Etats musulmans. Mme Mogherini a évoqué la présence "d'attachés de sécurité dans toutes les délégations de l'UE dans les pays pertinents", afin d'entretenir des "contacts réguliers entre professionnels de la sécurité et du contreterrorisme".

Certains participants, comme le Luxembourgeois Jean Asselborn, avaient toutefois souligné que la lutte contre le terrorisme cette coopération euro-arabe ne devait "pas" se faire "aux dépens de la démocratie".

Fichier des passagers

Une des pistes évoquées lundi est l'adoption du fichier commun des passagers aériens (PNR). Cette mesure rencontre toujours l'opposition d'une partie du Parlement européen.

Les ministres belge Didier Reynders et français Laurent Fabius ont tous deux appelé lundi les eurodéputés à "reprendre le débat" sur ce dossier. Cette directive, datant de 2011, prévoit le lancement d'un fichier européen des données personnelles des voyageurs aériens qui pourrait être croisé, avant leur entrée sur le territoire européen, avec des bases de données de personnes dangereuses.

D'autres pistes sont l'échange d'informations entre services du renseignement, le renforcement des contrôles aux frontières de l'espace Schengen et la lutte contre le trafic d'armes illégales.

Ces questions seront discutées par les ministres l'Intérieur, le 29 janvier à Riga et surtout par les chefs d'Etat ou de gouvernement le 12 février, lors d'un sommet consacré à la lutte contre le terrorisme et les "combattants étrangers" européens de retour de Syrie ou d'Irak.

Suspect entendu en Grèce

Dans ce contexte, l'Algérien arrêté samedi à Athènes et soupçonné d'avoir un lien avec la cellule démantelée la semaine dernière en Belgique a été présenté lundi au parquet d'Athènes en vue de son éventuelle remise aux autorités belges, a dit une source judiciaire.

En France, neuf personnes soupçonnées d'avoir pu apporter un soutien logistique à Amédy Coulibaly - l'auteur d'une prise d'otage dans le supermarché casher de Paris le 9 janvier - sont toujours en garde à vue jusqu'à mardi soir.

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ATS