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Les exportations horlogères suisses ont réalisé un nouveau record en novembre. Elles ont franchi pour la première fois la barre des 2 milliards de francs - précisément 2,06 milliards - soit une croissance de 16% par rapport à la même période de l'an passé.

Entre janvier et novembre, le total des ventes s'est monté à 17,4 milliards de francs, a indiqué mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH). En comparaison avec les onze premiers mois de l'année précédente, la hausse est de 19%.

Hong Kong et la Chine, premier et troisième marchés, affichent toujours de très fortes croissances. Pour la première, qui absorbe près d'un quart des montres suisses, le rythme s'est un peu ralenti (+37%), tandis que sa voisine est en phase d'accélération (+57,4%). Entre les deux, les Etats-Unis inscrivent une hausse de 6,1%.

De façon générale, les exportations ont progressé vers la plupart des autres pays d'Asie (Japon, Taïwan, Corée du Sud, Thaïlande), à l'exception notable de Singapour, où elles ont diminué.

Or et luxe en vedettes

Du côté européen, les marchés ont évolué de manières diverses. Alors que l'Allemagne affiche un bond de 57,5%, la France et l'Italie enregistrent de nettes baisses. Les livraisons vers le Royaume-Uni et l'Espagne ont tout juste progressé.

Au niveau des types de métaux, les montres en or ont assuré près de la moitié de la croissance d'ensemble. Les garde-temps bimétalliques ont également atteint une augmentation marquée. Les produits en acier inscrivent une performance plus modeste.

L'évolution des différentes gammes de produits indique clairement que le chiffre d'affaires des exportations horlogères a été porté par les montres dont le prix dépasse les 3000 francs: leurs ventes en valeur a grimpé d'un cinquième. Le segment des 500-3000 francs réalise aussi une croissance à deux chiffres.

ATS