Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le nombre des faillites de sociétés en Suisse a grimpé d'un bon quart (+28%) en mars par rapport au même mois de 2011 à 576. Sur l'entier du premier trimestre, la hausse ressort à 10,1% pour un record de 1739 cas. Un plafond pourrait être crevé d'ici à la fin de l'année.

Sept mille procédures de faillites devraient toucher cette année des sociétés, a indiqué mardi Creditreform dans sa statistique mensuelle. Il ne faut pas pour autant tirer la sonnette d'alarme, estime l'institut de recouvrement de créances. L'économie helvétique affronte avec succès la situation en partie défavorable.

Cette hausse est à mettre sur le compte de publications liées à des carences dans l'organisation des entreprises. Pour ce type de cas, l'augmentation s'élève à 25% pour le premier trimestre. Au niveau cantonal, Genève se distingue avec une multiplication par trois du nombre de faillites de sociétés au 1er trimestre.

Héritiers réticents

Du côté des personnes privées, les cas de faillites sont aussi en hausse. Ils ont bondi de 29,7% sur un an en mars à 598 cas. Depuis le début de l'année, la progression s'affiche à 24,7% (pour 1705 faillites). Par régions, le Tessin est à la peine. Le canton a vu le nombre de faillites de privés se multiplier par deux sur le premier trimestre.

Globalement, les faillites (sociétés et privés) ont crû de 28,9% en mars et de 16,9% au premier trimestre.

Les faillites de privés touchent en majorité des successions répudiées, explique Creditreform. Les Suisses deviennent toujours plus âgés et souvent leur épargne ne suffit pas à couvrir leurs frais de santé et de soins. Résultat, leurs héritiers refusent leur héritage pour éviter de prendre en charge des créances impayées.

ATS