Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Une majorité écrasante (89%) des fans de F1 souhaite "plus de concurrence" entre les équipes et les pilotes. Telle est la conclusion d'un sondage auquel ont participé plus de 200'000 personnes.

C'est l'un des résultats les plus significatifs communiqués par l'Association des pilotes de Grand Prix (GPDA), alors que le Grand Prix de Grande-Bretagne, dimanche à Silverstone, marquera le cap de la mi-saison 2015 (9e manche sur 19). Le total de fans ayant répondu au sondage, entre le 22 mai et le 8 juin, est de 217'756, dans 194 pays. La société Répucom a retenu ensuite un échantillon représentatif de 133'000 personnes.

Des 50 questions du sondage, consultables en 15 langues, il ressort aussi que les fans trouvent la F1 d'aujourd'hui "chère, technologique et ennuyeuse", dans l'ordre des qualificatifs choisis. A titre de comparaison, il y a cinq ans, ils la trouvaient "technologique, concurrentielle, excitante", ce qui correspond à sa perte d'audience ces dernières années.

Deux autres conclusions sont significatives, en proportion: 85% des fans consultés jugent que la F1 doit "en faire plus pour attirer et retenir de nouveaux fans", alors que 77% estiment que "les intérêts financiers et commerciaux sont désormais trop importants".

Les cinq pays qui ont le plus participé sont, dans l'ordre, le Royaume-Uni, la France, les Etats-Unis, l'Autriche et l'Allemagne, alors qu'il n'y a plus de GP de France depuis 2008 et que le GP d'Allemagne 2015 au Nürburgring a été annulé pour raisons financières.

Les fans ont aussi donné leur avis sur les changements qu'ils souhaitent pour "améliorer le spectacle en F1". Ils sont 80% à souhaiter qu'il n'y ait plus de fournisseur unique pour les pneus (Pirelli jusqu'en 2016), mais donc une rivalité entre deux ou trois manufacturiers, et 60% à espérer le retour des ravitaillements en carburant, pendant les GP.

Cette solution a déjà été proposée, puis rejetée ce printemps par les écuries. Enfin, 54% souhaitent une limitation des budgets, comme dans certains sports professionnels américains, ce qui semble difficile à mettre en oeuvre en F1, vu les écarts actuels, du simple au triple, entre les budgets des "top teams" et les autres.

ATS