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Les forces irakiennes pilonnaient vendredi les combattants du groupe Etat islamique (EI) retranchés dans la ville stratégique de Tikrit. Les djihadistes ont promis de riposter. En Europe, la police espagnole a arrêté huit personnes soupçonnées d'appartenir à une cellule islamiste.

Des milliers d'hommes encerclent Tikrit, a 160 kilomètres au nord de Bagdad, mais leur avance est ralentie par les engins explosifs disposés dans la ville par l'EI. C'est donc par les airs que les militaires ont décidé d'attaquer les dernières poches de résistance djihadiste.

Un colonel de police, parlant sous couvert de l'anonymat, a soutenu que désormais la moitié de la ville est aux mains des forces de sécurité aidées par des miliciens chiites et des combattants sunnites. Mais il n'était pas possible de confirmer dans l'immédiat ce développement de source indépendante.

Six soldats ont par ailleurs été tués et 11 blessés dans un attentat à la voiture piégée le matin dans le quartier d'Al-Dyum, selon le colonel et un commandant de l'armée.

Expansion du califat

Jeudi, dans un enregistrement audio présenté comme un discours de son porte-parole Abou Mohamed al-Adnani, l'EI a accepté l'allégeance du groupe nigérian Boko Haram. Il a promis de continuer à étendre son "califat" islamique instauré sur les territoires conquis à cheval entre l'Irak et la Syrie.

La plus haute autorité chiite en Irak, l'ayatollah Ali al-Sistani, a estimé vendredi que les autorités de Bagdad devaient augmenter leur soutien aux combattants dans leur lutte contre les djihadistes. Il avait déjà lancé un appel l'année dernière aux volontaires pour combattre l'EI.

Arrestations en Espagne

En Espagne, deux femmes et six hommes soupçonnés d'appartenir à une filière djihadiste ont été arrêtés au petit matin vendredi dans le cadre d'une opération menée simultanément dans plusieurs localités, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

Selon lui, les suspects "appelaient à la commission d'actes terroristes en Espagne inspirés du mode opératoire employé dans d'autres pays, sélectionnaient des candidats (au djihad) pour les envoyer en Syrie et en Irak" et étaient en lien avec le groupe Etat islamique.

Ces huit suspects s'adressaient à un public d'immigrants ou d'Espagnols d'origine marocaine, pour lequel ils adaptaient du matériel de propagande afin de le rendre compréhensible à des personnes ne maîtrisant pas l'arabe, a-t-il précisé.

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ATS