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Berne - Moritz et Christian Göldi appellent les autorités libyennes à relâcher leur frère Max, retenu dans ce pays. Dans une interview, ils défendent également la visite infructueuse en août dernier à Tripoli de Hans-Rudolf Merz, alors président de la Confédération.
Dans cet entretien publié par le journal zurichois "Tages-Anzeiger", Christian Göldi affirme avoir écrit à Hans-Rudolf Merz pour lui demander d'être actif. Le président de la Confédération "a agi comme un homme d'Etat" et négocié avec les meilleures intentions, mais "malheureusement sans succès".
La ministre des affaires étrangères Micheline Calmy-Rey s'est elle aussi engagée énormément, a ajouté le Bernois.
Parallèlement, les deux frères veulent rappeler aux négociateurs de l'Union européenne (UE) que le problème n'est pas résolu. "Max est un prisonnier politique", dit Christian Göldi. Il faut résoudre le problème politiquement. Toutes les parties doivent désormais s'asseoir autour d'une table et trouver une solution, estime-t-il.

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ATS