Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les Fribourgeois renouvellent dimanche le Grand Conseil ainsi que le Conseil d'Etat. Près de 630 candidats se disputent les 110 sièges du parlement cantonal; douze, dont cinq sortants, briguent les sept fauteuils du gouvernement.

Peu de places sont à prendre au Conseil d'Etat. Celui-ci se compose actuellement de trois PDC (Isabelle Chassot, Beat Vonlanthen, Georges Godel), deux PS (Anne-Claude Demierre, Erwin Jutzet), un radical (Claude Lässer) et un indépendant (Pascal Corminboeuf).

Les cinq premiers se représentent et ont les plus grandes chances d'être reconduits dans leurs fonctions. Pascal Corminboeuf et Claude Lässer se retirent après trois mandats de cinq ans.

La gauche part unie au combat. Elle présente une liste alignant trois socialistes, ainsi que la conseillère communale Verte de Villars-sur-Glâne Marie Garnier et le conseiller général de la ville de Fribourg Pierre-Olivier Nobs (PCS).

Le PDC présente uniquement ses trois sortants. Le PLR est assuré de récupérer le siège à M. Lässer. L'actuel préfet de la Gruyère Maurice Ropraz fait figure de grand favori.

Un siège âprement disputé

Dépité d'avoir été recalé de la liste du PLR, le syndic d'Estavayer-le-Lac Albert Bachmann, président de l'Association des communes fribourgeoises et maître-agriculteur, se lance en indépendant. Il vise le siège laissé vacant par Pascal Corminboeuf. Il n'est pas le seul. Aussi bien l'UDC que la gauche lorgnent dessus.

L'UDC revendique son retour au gouvernement. Elle en est absente depuis 1996. Elle lance, comme en 2006, le député-agriculteur Pierre-André Page.

Suspense autour du PDC

L'élection du Grand Conseil a aussi sa dose de suspense. Bien que les scrutins obéissent à des règles et des logiques bien différentes, il sera très intéressant de voir si les bouleversements enregistrés lors des fédérales seront confirmés.

"Grand vieux parti" fribourgeois, le PDC a encaissé le 23 octobre une déculottée en perdant son rang de premier parti au profit du PS. Il a même été rétrogradé à la 3e place en termes de suffrages derrière l'UDC, pourtant en légère perte de vitesse.

ATS