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Les Grecs s'attendent à une dégradation de leur situation financière l'année prochaine, Mais ils veulent rester dans la zone euro, révèle un sondage de l'institut GPO pour Mega TV.

Ils sont ainsi 80,7% à s'attendre à une dégradation de leur pouvoir d'achat et 88% disent avoir vu leurs revenus baisser en 2011, mais 76,7% restent favorables au maintien de la monnaie unique, quoi qu'il en coûte.

Pour 79,3% des 1400 personnes interrogées, la cure d'austérité draconienne imposée par le Fonds monétaire international et l'Union européenne est d'ores et déjà un échec.

En récession depuis quatre ans, l'économie grecque devrait encore se contracter de 5,5% en 2011. Le chômage touche par ailleurs 18,4% de la population active.

Papadémos convainc pour l'heure

Sur le front politique, les deux principaux partis en font les frais. Les conservateurs de la Nouvelle démocratie sont passés de 22,3% des intentions de vote en septembre à 21,5% et les socialistes du Pasok, de 15,5 à 15,3%.

"On a 30% de la population sous le seuil de pauvreté et un chômage qui progresse. Il est impossible que cette dynamique négative reste sans influence sur le paysage politique", a commenté Fotis Kouvelis, chef de file de la Gauche démocratique.

Le gouvernement d'union nationale formé par Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) crédité de 62,6% d'opinion favorables, doit mettre en oeuvre un nouveau plan d'austérité et préparer les élections législatives du 19 février.

ATS