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Les connaissances des gymnasiens en français et en mathématiques devraient être améliorées pour leur garantir un accès sans examen aux hautes écoles. Des mesures concrètes devraient être prises à l'horizon 2014. La question d'une harmonisation de la durée des études ne sera abordée que plus tard.

Une évaluation de la formation gymnasiale a récemment pointé du doigt des lacunes dans certains domaines des mathématiques et de la langue dite "première". Or ces deux branches sont très importantes pour de nombreuses branches universitaires.

L'Institut des sciences de l'éducation de l'Université de Zurich a été mandaté pour déterminer les compétences requises, ont annoncé mardi le Département fédéral de l'intérieur (DFI) et la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP) dans un communiqué commun.

Une bonne expression orale et écrite ou la compréhension de textes difficiles, notamment scientifiques, en feront certainement partie. Les résultats devraient être disponibles fin 2014.

Pas de standards nationaux

Sur cette base, le DFI et la CDIP se prononceront sur une révision du plan d'études cadre. Avant que ces mesures se concrétisent pour les gymnasiens, les compétences retenues devront encore avoir été intégrées dans les plans d'études cantonaux. Il reviendra aux gymnases de s'assurer que les élèves acquièrent les connaissances requises.

Il n'est pas prévu d'élaborer des standards nationaux de formation ni de mesurer l'acquisition des compétences à l'échelle du pays. La manière de calculer la moyenne pour l'obtention de la maturité, quant à elle, ne changera pas.

D'autres actions sont prévues, comme un soutien à la réalisation d'examens communs. Les échanges entre gymnases et universités devraient eux être institutionnalisés au niveau suisse, afin que les cantons non universitaires en profitent aussi.

ATS