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L'idée que la jeune génération serait apolitique est battue en brèche par une étude sur la participation politique des jeunes adultes en Suisse. Elle montre que les 18-25 ans s'engagent de multiples façons, autres que les classiques votations et élections.

Les jeunes citoyens privilégient les formes de participation occasionnelles, informelles, individuelles et n'engageant qu'à court terme, révèle l'enquête publiée jeudi par la Fondation suisse pour la recherche en sciences sociales (FORS). Ces formes de participation sont parfois combinables avec les loisirs.

Pour son étude, FORS a interrogé 1360 Suissesses et Suisses âgés de 18 à 25 ans entre octobre 2010 et mars 2011. C'est la première fois qu'une enquête porte sur cette classe d'âge, précise l'institut de recherche.

Participation au sens large

Les auteurs utilisent la notion de participation dans une acception large. Ils se penchent ainsi notamment sur les formes de participation nouvelles et non institutionnelles telles que la rédaction de textes politiques sur Internet, des mobilisations dites intelligentes ("smartmob"), le boycott ciblé de produits ou l'adhésion à des groupes Facebook d'ordre politique.

La part des jeunes adultes politiquement actifs par simple sens civique décline, relève l'étude. Mais leur activité politique ne peut être jugée uniquement d'après leur participation aux élections et votations ou à leur affiliation à un parti, estiment les auteurs.

ATS