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Les locaux militaires mis à disposition par l'armée pour loger des requérants pourront être occupés pendant six mois au minimum et accessibles toute l'année aux véhicules de transport. La Confédération a assuré vendredi que les cantonnements promis pourront être utilisés par des demandeurs d'asile.

Lundi, le département fédéral de la défense (DDPS) a indiqué que 5000 lits pourraient être libérés dans un bref délai à l'intention de l'Office fédéral des migrations (ODM). Tout en précisant que les locaux de l'armée sont prévus pour des militaires qui y passent trois semaines et non pour des requérants qui restent six mois.

De surcroît, les cantonnements militaires ne répondent pas forcément à la législation en vigueur pour le civil. Ainsi, le logement au col du Jaun peut accueillir plus de 150 militaires, mais les prescriptions civiles en matière d'incendie ne permettent pas d'y accueillir plus de 50 personnes.

Convention

Selon un communiqué du DDPS et du Département fédéral de justice et police (DFJP) diffusé à l'issue de la séance du gouvernement, les places d'hébergement devront être de grande capacité, appropriées et prêtes à être utilisées. La liste définitive des locaux n'a pas encore été arrêtée.

D'ici à la fin de l'année prochaine, le DDPS et le DFJP prendront les mesures nécessaires pour permettre l'utilisation de 2000 places supplémentaires pendant trois ans au moins. Les besoins de l'armée en matière d'instruction ne devront pas s'en trouver affectés.

Les services d'Ueli Maurer et de Simonetta Sommaruga concluront une convention administrative pour régler les modalités de leur coopération pour l'hébergement de requérants d'asile dans des infrastructures militaires. Ils en discutent depuis avril 2011.

ATS