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Les appels indésirables pourraient bientôt être filtrés (image symbolique).

KEYSTONE/AP/ALEX COSSIO

(sda-ats)

Les opérateurs téléphoniques pourraient bientôt identifier les "call-center" agissant de manière illégale. Les clients pourraient alors filtrer les appels indésirables sur le réseau fixe et mobile.

Les appels indésirables sont la principale source d'agacement des consommateurs, a indiqué mercredi l'Alliance des organisations des consommateurs (acsi). Sunrise, Swisscom et UPC Cablecom entendent y remédier. Filtrer les appels est une des possibilités envisagées.

La Fédération romande des consommateurs (FRC) avait demandé en 2015 aux opérateurs de mettre fin aux appels indésirables. Des groupes de travail examinent les solutions techniques et légales.

Astérisque pas respecté

L'astérisque placé à côté du nom dans l'annuaire téléphonique n'empêche pas de recevoir des téléphones indésirables. La loi interdit depuis 2012 tout marketing ou publicité téléphonique auprès des usagers qui n'en veulent pas et qui le demandent l'ajout de l'astérisque.

Ce durcissement et la peine privative de liberté allant jusqu'à trois ans n'a toutefois pas dissuadé les entreprises de télémarketing. Selon le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), ces appels sont passés depuis l'étranger, mais sous un numéro suisse. L'appelant n'est souvent pas identifié.

Pour ce faire, il faudrait actionner l'entraide judiciaire internationale. Or cela demanderait aux autorités chargées de l'enquête un effort disproportionné dans la plupart des cas, selon le SECO.

ATS