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Les partis affûtent leurs tactiques pour le renouvellement du Conseil fédéral le 14 décembre. Les groupes parlementaires n'ayant pas encore désigné les candidats définitifs, ils spéculent et posent des exigences aux autres.

"Il y a beaucoup trop d'inconnues au centre", a estimé vendredi soir devant la presse le président du PS Christian Levrat. Le PS attend des partis du centre qu'ils trouvent une forme d'organisation efficace qui lui permette d'avoir un interlocuteur fiable, a expliqué le conseiller national.

L'éviction de la bourgeoise-démocrate Eveline Widmer-Schlumpf n'est pas exclue, mais elle ne figure pas en première ligne des scénarios discutés par le groupe parlementaire, a précisé le Fribourgeois. Le PS envisage aussi le maintien de la PBD au détriment d'un PLR ou de l'UDC.

Encore faudrait-il que cette dernière présente des candidats dont on a entendu le nom au moins une fois, a ironisé le président du PS. "Il ne suffit pas d'être conseiller d'Etat en Appenzell ou à Nidwald pour être un candidat de première ligue".

Un choix demandé

Le PLR aimerait que les autres partis lui présentent un choix. Réuni lui aussi pour la première fois dans sa nouvelle composition, il a réaffirmé sa volonté de défendre ses deux sièges au gouvernement.

"Le PLR constitue le 3e parti le plus fort du pays, il a donc droit à deux sièges" comme l'UDC et le PS, le 4e parti (PDC) pouvant prétendre à un siège, a répété devant la presse la cheffe du groupe Gabi Huber. Selon la conseillère nationale uranaise, la concordance et la stabilité sont particulièrement importantes dans la situation actuelle.

Le groupe attend des autres partis qu'ils confirment la concordance, a-t-elle ajouté, sans en dire plus. Le groupe n'a pas encore discuté de la stratégie en détail. Elle dépendra du positionnement des autres partis "auxquels il ne nous appartient pas de dire quand et qui ils doivent nommer", a expliqué Mme Huber.

ATS