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De Valérie Trierweiler à André Simonazzi, tout le monde tweete. Les partis politiques suisses semblent toutefois avoir raté le coche précédent: Facebook. Une entreprise romande proposant ses services dans la communication multimédia a critiqué jeudi leur amateurisme.

Les partis ne sont pas assez présents sur ce réseau social, estime Virtua. Seuls 20'000 Suisses déclarent aimer une des sept formations fédérales. Il n'y a en outre pas de corrélation entre le nombre de fans d'un parti et son importance dans le paysage politique. Le PDC est sous-représenté sur Facebook alors que le PLR et l'UDC y sont sur-représentés.

Multilinguisme

Le multilinguisme serait mal appréhendé. Le PBD ne publie ainsi qu'en allemand. Les solutions choisies sont peu adaptées à la gestion simultanée de plusieurs langues. La plupart des partis (PS,PDC,PLR,Verts, PVL) assurent l'essentiel de leurs publications par des liens renvoyant à des communiqués de presse. Les pages restent très formelles et officielles.

Virtua dénonce aussi un manque de structure et de professionnalisme, avec son lot de doublons, voire d'erreurs de communication. La plupart des pages cantonales et locales relèveraient d'initiatives particulières, sans charte graphique ni ligne éditoriale claire.

Les mises en réseau seraient sous-exploitées. Le PS n'utilise ainsi pas au niveau fédéral les 7100 fans des 23 pages de sa section cantonale. Enfin, le rythme des publications est jugé irrégulier et trop dépendant des périodes de votation.

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ATS