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Les agriculteurs suisses se trouvent face à un dilemme. D'une part, l'économie, l'industrie et la gastronomie réclament une production concurrentielle au niveau international, mais d'autre part, la protection de la nature et des animaux tend à renchérir la production.

C'est le constat dressé mercredi par l'Union suisse des paysans (USP) lors de sa conférence de presse annuelle à Mattstetten (BE). Le consommateur aimerait bien avoir le beurre et l'argent du beurre, c'est-à-dire un maximum d'écologie et de protection des animaux, mais sans débourser plus. Ce dilemme ressort d'une enquête réalisée auprès des différents acteurs liés à l'agriculture.

Apporter une plue-value

"Nous estimons que notre mission est d'apporter une plus-value, que ce soit par une valorisation écologique, un élevage particulièrement respectueux de l'animal ou une production de qualité ciblée", ont déclaré pour leur part Magdalena et Michael Schneider, qui ont accueilli la conférence de presse sur leur exploitation.

Face à la diversité des exigences, c'est dans une optique globale qu'il faut envisager des améliorations dans un domaine, car celles-ci se traduisent par des répercussions négatives dans d'autres domaines, résume l'USP.

Selon le rapport présenté par l'USP, la plus-value de l'agriculture se démarque par la qualité et la sécurité élevées des produits, la traçabilité et une production durable et respectueuse de l'animal. Mais la population apprécie aussi des prestations telles que l'entretien d'un paysage varié, la perpétuation des traditions rurales et la vitalisation des régions périphériques.

ATS