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L'accord avec l'Autriche va permettre aux avions militaires des deux pays de survoler l'espace frontalier commun (image symbolique).

KEYSTONE/ALEXANDRA WEY

(sda-ats)

En cas de menace aérienne sur le Forum économique de Davos, les pilotes suisses et autrichiens pourront mieux collaborer. Le Conseil fédéral a transmis mercredi au Parlement un accord avec Vienne sur la police aérienne améliorant la sécurité des frontières.

Sous réserve de sa ratification par le Parlement, le Conseil fédéral a autorisé Guy Parmelin, chef du Département fédéral de la défense (DDPS), de signer le nouvel accord avec l'Autriche.

De tels traités ont déjà été signés avec les autres pays voisins de la Suisse. Ils permettent aux Forces aériennes d'intervenir dès la frontière. Avec l'Autriche, la Suisse n'avait signé qu'un accord réglant la transmission de données sur la situation aérienne.

Mais les pilotes militaires n'avaient pas l'autorisation de franchir la frontière, même en cas de problème. Or, lors de manifestations comme le Forum économique de Davos (WEF), cette interdiction restreint l'efficacité du service de police aérienne et "peut avoir des conséquences particulièrement fâcheuses", note le Conseil fédéral.

Ce nouvel accord permettra de combler cette lacune, et autorisera les forces aériennes suisses et autrichiennes à survoler le ciel, y compris dans l'espace frontalier voisin. Les avions suspects pourront ainsi être accompagnés par les militaires jusqu'à leur prise en charge par leur partenaire.

Cette collaboration a été testée en janvier dernier pendant le WEF. L’essai pilote était limité à l’utilisation des espaces aériens respectifs pour escorter un objet volant suspect dès son entrée dans le propre espace aérien.

Après cette expérience, les deux Etats ont décidé de renforcer leur collaboration aérienne afin d'améliorer la sécurité. Cette entraide constitue aussi un atout pour les opérations aériennes quotidiennes, précise le Conseil fédéral dans son message.

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ATS