Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les petites et moyennes entreprises (PME) sont confiantes quant à la marche de leurs affaires. Des avantages, comme les qualifications de leurs collaborateurs et les infrastructures, leur donnent des armes. Toutefois, elles prévoient que le contexte économique se détériore.

Le Credit Suisse a interrogé quelque 1900 PME (moins de 250 employés) dans tout le pays en janvier et février. Les collaborateurs et leurs qualifications ainsi que les infrastructures sont des points forts qui constitueront des avantages également à moyen terme, selon cette étude.

L'environnement de recherche, surtout pour l'industrie de pointe, est également évalué comme facteur positif. Les conditions de financement le sont aussi, mais elles devraient se détériorer dans les prochaines années.

Principaux risques

Les principaux risques économiques pour les deux prochaines années résident dans la récession mondiale, la pénurie de main-d'oeuvre spécialisée et l'intensification de la concurrence. Les PME, environ deux tiers des emplois en Suisse, affrontent ces risques en se diversifiant, en créant des conditions de travail attractives et en investissant dans la formation.

Près de 80% des PME s'attendent à une augmentation des prix de l'énergie avec, pour 44%, des effets très négatifs pour leur entreprise. L'évolution du taux de change joue un rôle important pour les PME orientées vers l'exportation, mais seulement 20% des PME interrogées ont diversifié leur site de production.

Détérioration de la conjoncture

Les PME n'attachent que peu d'importance à l'interdépendance avec l'étranger: 44% des entreprises interrogées réalisent la totalité de leur chiffre d'affaires en Suisse et 23% à raison de plus de 90%.

Les PME partent du principe que le contexte économique (niveau des salaires, pression sur les prix, tendances de la demande) va se détériorer et aura des effets négatifs sur leur activité au cours des trois à cinq prochaines années. Elles souhaitent des mesures pour réduire les coûts et augmenter l'efficacité.

ATS