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Lucerne - Les policiers suisses expriment leur ras-le-bol dans une résolution adoptée au second jour des assises de leur fédération à Lucerne. Ils demandent au monde politique d'agir, car les actes de violence contre des policiers représentent des agressions contre l'Etat.
Chaque jour, entre six et sept policiers ont été victimes de violences et de menaces en Suisse en 2009. Une tendance qui se renforce et inquiète beaucoup la Fédération suisse des fonctionnaires de police.
"Le citron est déjà pressé à fond et l'on tente maintenant de presser encore le zeste", déclare le président de la fédération Heinz Buttauer pour qui les quelque 23'000 fonctionnaires de police sont "parvenus à leurs limites". Outre la violence, les policiers sont confrontés à des heures supplémentaires qu'ils ne peuvent même plus compenser.
Conséquence, le métier perd de sa superbe en même temps que des vocations disparaissent. Il manque dans l'ensemble de la Suisse plus de 10% des effectifs, soit 1500 à 2000 agents, selon Max Hofmann, secrétaire général.
Pour que cela cesse, il faut d'abord que les engagements spéciaux soient compensés convenablement. Malgré leur danger et leur durée, ils ne sont plus depuis longtemps bonifiés de manière particulière.
C'est pourquoi la FSFP demande que les policières et les policiers obtiennent une indemnisation adaptée, sous forme financière et en jours de congé compensatoires. Ils ont eux aussi droit à des loisirs réguliers et à une vie de famille, précise la résolution.
Autre crainte des policiers, celle de voir des sociétés de sécurité privées les remplacer.

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ATS