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La plate-forme d'information lancée mardi dernier par la Fédération romande des consommateurs (FRC) en lien avec le scandale Volkswagen compte déjà 1500 inscriptions. La FRC attend encore une réponse de l'importateur Amag à sa lettre de mercredi passé.

"Il y a un nouvel inscrit sur la plate-forme toutes les trois minutes", a confié lundi à l'ats Florence Bettschart, responsable "politique et droit" au sein de l'organisation de défense des consommateurs.

La FRC propose cet espace d'information pour apporter un soutien direct aux personnes lésées. L'instrument permet de regrouper les victimes et de mieux les informer. Des modèles de plaintes pénales et des lettres-types permettant d'aviser les revendeurs des défauts des véhicules y sont disponibles.

Foire aux questions

Florence Bettschart précise qu'une foire aux questions - dont beaucoup sont liées à la dépréciation de la valeur des véhicules équipés du logiciel servant à déjouer les tests antipollution des moteurs diesel - va sortir prochainement.

"Nous avons de la peine à gérer la masse de questions qui nous arrivent", explique-t-elle. "Cette plate-forme répond a un vrai besoin", constate le secrétaire général de la FRC Mathieu Fleury.

Une demande d'éclaircissements conjointe des organisations romande, alémanique et tessinoise de défense des consommateurs a également été envoyée le 7 octobre à AMAG, le premier importateur de voitures du groupe allemand en Suisse.

Le délai de réponse courait jusqu'à lundi, mais la FRC compte quelques jours de marge. "La pression du nombre va peut-être aussi faire qu’Amag répondra rapidement", prévoit Florence Bettschart.

Action européenne

La lettre de la FRC reprend au niveau suisse une missive adressée le 2 octobre par le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) à Matthias Müller, le nouveau patron du géant automobile. Une réponse était demandée jusqu'au 8 octobre. Le BEUC pourrait relancer VW cette semaine si la réponse se fait attendre.

"VW a accusé réception, mais n’a pas encore répondu. Ils disaient qu’ils allaient le faire", rapporte Florence Bettschart, qui a participé lundi après-midi à une conférence téléphonique avec une quinzaine d’associations du BEUC.

Florence Bettschart a constaté que la FRC, qui a cosigné la lettre du BEUC, est "l’une des associations les plus actives au niveau européen", notamment au niveau juridique.

Pour rappel, 128'802 véhicules des marques du groupe Volkswagen équipés du fameux logiciel truqueur ont été mis en circulation en Suisse. Pas moins de 11 millions de véhicules sont concernés dans le monde.

Ce scandale, qui éclaté il y a plus de trois semaines maintenant, a conduit VW à changer de patron, à provisionner 6,5 milliards d'euros pour faire face à d'éventuelles amendes et à voir des procédures judiciaires ouvertes à son encontre dans de nombreux pays.

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ATS