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Berne - Près de 46'000 réfugiés vivent en Suisse. Ils ont l'autorisation de travailler mais peu trouvent un emploi. De grands talents restent inexploités, déplore l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés dans sa campagne pour la Journée du réfugié du 20 juin.
L'OSAR veut augmenter le taux d'activité des réfugiés, en particulier ceux âgés de 20 à 30 ans. Entre autres buts, cette campagne cherche à lutter contre les préjugés et à mieux informer les employeurs des possibilités de travail pour les réfugiés.
Pour y parvenir, elle va aussi diffuser un spot télévisé mettant en scène le footballeur Kofi Nimeley, venu du Ghana en Suisse en 1999. Il a intégré l'équipe suisse qui a raflé la Coupe du monde des moins de 17 ans disputée l'an passé au Nigéria.
La Suisse compte quelque 46'000 réfugiés, certains reconnus comme tels et d'autres étant titulaires d'une admission provisoire (TAP). Cela représente 0,6% des habitants et 2,5% de la population étrangère. L'OSAR souligne que réfugiés et TAP séjournent dans une perspective de long terme et que ces "talents inexploités" pourraient bénéficier à l'économie et à la collectivité suisses.
La campagne est soutenue par l'Office fédéral des migrations. Son directeur Alard du Bois-Reymond a souligné qu'une mauvaise intégration professionnelle génère des frais élevés. Il s'est dit convaincu qu'un "meilleur accès à l'emploi permettra de réduire la délinquance et le risque de dépendance à l'aide sociale".

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ATS