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Les rebelles syriens ont affirmé mardi avoir lancé la "bataille pour la libération" de Damas, où de violents combats faisaient rage mardi avec l'entrée en action pour la première fois d'hélicoptères de l'armée. Le médiateur international Kofi Annan a estimé la situation à un "point critique".

"La bataille pour la libération de Damas a commencé et les combats ne cesseront qu'avec (la chute) de la capitale. Nous allons vers la victoire", a assuré Kassem Saadeddine, porte-parole de l'Armée syrienne libre (ASL).

"Le régime devient fou"

Depuis dimanche, les combats ont lieu dans plusieurs secteurs de la capitale où des hélicoptères mitraillent des quartiers hostiles au régime. Un responsable militaire a affirmé que l'armée "contrôlait la situation et pourchassait les terroristes réfugiés dans des appartements et des mosquées".

Outre le centre-ville de Damas, théâtre de violents combats entre rebelles et troupes régulières, les violences touchent aussi des quartiers périphériques, notamment Midane, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Le régime (d'Assad) qui s'effondre devient fou", a dénoncé un militant posté à Midane. "Ils tirent sur tout et viennent de détruire la mosquée Ghazwat Badr", a-t-il ajouté, faisant état de nombreux blessés.

Ces combats coïncident avec le 12e anniversaire de l'arrivée au pouvoir de Bachar al-Assad - après le décès de son père - et sont qualifiés par l'opposition de "tournant" dans la révolte. Selon l'OSDH, au moins 35 personnes ont trouvé la mort mardi dans les violences, dont 16 civils.

Situation "inacceptable"

A Moscou où il tentait de relancer son plan de paix moribond, l'émissaire international Kofi Annan a estimé que la situation en Syrie avait atteint un "point critique" et que le Conseil de sécurité devait souligner qu'elle était "inacceptable", à l'occasion d'entretiens avec le président Vladimir Poutine.

Le président russe a assuré en retour que son pays allait "tout faire" pour soutenir ses efforts en vue d'une sortie de crise.

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ATS