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Berne - Réduire les émissions de CO2 et la dépendance aux énergies fossiles, protéger le climat: droite et gauche s'entendent pour énoncer des grandes déclarations. Mais pas lorsqu'il s'agit de buts et de mesures concrètes. Les Verts et le PLR l'ont prouvé en présentant leurs recettes.
S'il n'en tenait qu'aux Verts, la Suisse devrait réduire d'au moins 40% ses émissions d'ici 2020 par rapport aux valeurs de 1990. Une taxe sur les carburants est inévitable, aux yeux du parti qui insiste aussi sur la nécessité d'un accord international contraignant pour lutter contre le dérèglement climatique.
Les Verts ont par ailleurs invité cantons et communes à prendre des mesures pour encourager la mobilité douce et les transports publics. Les consommateurs sont de leur côté appelés à faire des "choix éclairés" lorsqu'ils optent pour un moyen de transport, un logement ou une méthode de chauffage ainsi que dans leurs habitudes d'achats.
Autre son de cloche chez les libéraux-radicaux, qui ne veulent pas de solutions "éconaïves", à savoir subventions, impôts sur l'énergie et autres taxes d'incitation. Dans un document qui sera soumis à l'assemblée des délégués fin juin, ils plaident pour une réduction des émissions de C02, en Suisse et à l'étranger, de 30% à l'horizon 2040 via trois mesures.
Le PLR mise ainsi sur l'assainissement énergétique des bâtiments. D'ici 2040, presque un million de pompes à chaleur devront avoir remplacé les 230'000 chauffages à résistances électriques et des panneaux solaires avoir été installés sur les toits qui s'y prêtent. Passé ce délai, les propriétaires qui n'auront pas joué le jeu devront payer une taxe de pénalité.

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ATS