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Les recettes publicitaires ont quasiment stagné en Suisse l'an passé, après le rebond survenu en 2010. Le chiffre d'affaires net de la branche a augmenté de 0,8%, pour atteindre 4,69 milliards de francs.

Ce résultat est toutefois nettement inférieur à la moyenne des dix dernières années (-6,4%), a relevé vendredi la Fondation statistique suisse en publicité, qui mandate l'institut REMP pour établir ses données.

Dans le détail, les recettes publicitaires de la presse, qui représentent 43% du total, sont restées stables à 2 milliards de francs (+0,2%). Comme d'habitude, la moitié en revient à la presse quotidienne. Cette dernière a perdu 0,3% à 1,34 milliard. Seule la presse professionnelle enregistre une croissance supérieure à la moyenne, en hausse de 9% à 118 millions.

Télévision en verve

La télévision - chaînes publiques, privées et fenêtres publicitaires étrangères confondues - apparaît à nouveau comme la grande gagnante de l'année. Ses recettes ont augmenté de 13,3% à 697 millions de francs et dépassent de 24,2% la moyenne des dix dernières années.

La progression est due avant tout aux fenêtres publicitaires étrangères, en hausse de 27,7% par rapport à 2010 à 275 millions de francs.

Les autres médias électroniques ont connu des évolutions diverses. La radio a gagné 4,4% à 102 millions de francs, alors que le cinéma (-16,4%) et le télétexte (-12%) ont continué de perdre du terrain. Sur dix ans, les deux médias présentent un net recul, de respectivement 27,3% et 40%.

Casse-tête pour Internet

De son côté, la publicité extérieure, qui se limite à l'affichage, à la publicité dans les moyens de transport et aux néons, a vu ses recettes diminuer de 8,5% à 515 millions de francs. Les annuaires d'adresses ont poursuivi leur tendance positive, en gagnant 3,7% à 235 millions.

Concernant la publicité en ligne, la fondation relève qu'il n'est toujours pas possible d'en mesurer les recettes. La complexité d'Internet et le manque de données fiables ne permettent pas de publier des statistiques comparables aux autres branches.

ATS