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La vaccination contre les tiques devrait bientôt figurer dans le plan de vaccination suisse (archives).

KEYSTONE/EPA DPA/STEPHAN JANSEN

(sda-ats)

La hausse alarmante des cas d'encéphalite à tique a des conséquences sur la politique de la santé. Les recommandations de vaccinations doivent être étendues, peut-être même à toute la Suisse.

Avec 323 cas de méningo-encéphalite verno-estivale (FSME), cette maladie a atteint un nouveau pic cette année. L'an dernier à la même période, on avait dénombré 191 cas. Et au vu de la météo toujours très clémente, la liste s'allonge encore.

Les infections ont nettement augmenté ces dernières années. En 2015, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) comptait 1,42 cas de FSME pour 100'000 habitants, il en dénombre désormais cinq pour 100'000 habitants.

Pour cette raison, l'OFSP songe à revoir ses recommandations de vaccination, a expliqué à Keystone-ATS Daniel Koch, chef de la division des maladies transmissibles à l'OFSP: "Il faut envisager une extension des zones à risque".

Hausse des coûts

Les recommandations précises devraient être formulées cet hiver seulement. Avec la forte hausse des cas et leur gravité, la zone de vaccination conseillée pourrait être étendue à tout le territoire. Conséquence: une hausse des coûts pour les assureurs.

Jusqu'ici, la vaccination n'est recommandée que dans les régions à risque et pour les personnes fréquentant régulièrement ces zones.

La FSME est une infection très dangereuse qui attaque le système nerveux, poursuit Daniel Koch. Une personne y succombe en moyenne par année et pratiquement chaque cas nécessite une hospitalisation.

Dans la première phase de la maladie, soit 7 à 14 jours après la piqûre d'une tique infectée, des symptômes d'allure grippale apparaissent chez certaines personnes. La plupart d’entre elles ne présentent cependant aucun signe de maladie.

Séquelles permanentes

Une hospitalisation permet uniquement de lutter contre les symptômes, comme la fièvre élevée, et d'observer le patient. Maux de tête, sensibilité excessive à la lumière, vertiges, troubles de la concentration et de la marche peuvent toutefois persister des semaines ou des mois, voire pour le restant de la vie.

"Dans de nombreux cas, les séquelles sont permanentes. Chez les enfants, heureusement moins", ajoute Daniel Koch. Le seul moyen de lutte contre la FSME est le vaccin. Car contrairement à l'autre grave maladie transmise par les tiques, la borréliose bactérienne, la FSME virale ne peut pas être combattue par des antibiotiques.

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ATS