Les Routiers suisses ne veulent pas d'un assouplissement de l'interdiction du cabotage. Qui travaille en Suisse doit aussi pouvoir vivre avec un salaire suisse, estime l'organisation.

Actuellement, le transport de passagers à l'intérieur du pays ne peut être effectué que par des entreprises indigènes. Si cette interdiction de cabotage devait être levée, les transports en Suisse seraient vraisemblablement repris en un ou deux ans par des entreprises européennes, avant tout roumaines et bulgares.

Cela signifierait le chômage pour quelque 30'000 chauffeurs et pour le même nombre de travailleurs dans la logistique et des secteurs apparentés, selon le communiqué des Routiers suisses de dimanche. La conseillère fédérale Doris Leuthard était présente à l'assemblée des délégués de samedi.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.