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Le Conseil des Etats a pris congé jeudi de la présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey pour sa dernière apparition devant le Parlement. Son président Hans Altherr (PLR/AR) a rendu à la ministre des affaires étrangères un hommage qui l'a beaucoup fait rire.

"Votre première intervention au Parlement, le 3 mars 2003, a eu lieu au Conseil des Etats et aujourd'hui, vous terminez devant les sénateurs", a relevé l'Appenzellois. "La boucle est bouclée", a-t-il dit en français. "Tout commence et tout finit aux Etats. Ce n'est pas votre successeur qui pourra vous contredire", a-t-il ajouté en allusion à Alain Berset.

Hans Altherr a remercié la socialiste pour sa collaboration durant toutes ces années, même si les discussions ont parfois été dures. "Nous étions prévenus", puisque Chermignon, la commune valaisanne dans laquelle a grandi Micheline Calmy-Rey, signifie "grand torrent", a-t-il noté. Son humour a visiblement plu à la ministre sur le départ, qui a ri à plusieurs reprises.

Nouveau visage

Aux yeux du président du Conseil des Etats, la cheffe du Département fédéral des affaires étrangères a toujours semblé à l'aise devant les sénateurs. Peut-être parce que la Chambre des cantons est souvent la première à se prononcer sur les objets soumis au Parlement et que son avis est suivi dans la plupart des cas.

Il a remercié la ministre pour son engagement et pour le visage qu'elle a donné en Suisse et l'étranger de la politique étrangère de la Confédération. "Vous avez montré à la population qu'un pays neutre peut jouer un rôle actif".

"Il est vrai que je me suis toujours sentie très bien parmi vous", a répondu Micheline Calmy-Rey. La socialiste a confirmé que les discussions n'ont pas toujours été faciles, mais toujours très constructives.

ATS