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Berne - Les sans-papiers ne seront pas exclus de l'assurance maladie obligatoire. Mais il s'en est fallu de peu. Le Conseil des Etats a rejeté lundi une motion d'Alex Kuprecht (UDC/SZ) par 20 contre 19, la voix de la présidente Erika Forster (PLR/SG) ayant fait pencher la balance.
Au nom des abus, Alex Kuprecht a plaidé pour une exclusion des clandestins de l'assurance maladie. "Je ne veux pas empêcher les sans-papiers de se faire soigner, mais ils n'ont pas besoin d'avoir accès à tout le catalogue des prestations remboursées ni aux réductions de primes", a lancé le démocrate du centre.
Felix Gutzwiller (PLR/ZH) s'est insurgé contre cette vision restrictive: "l'accès aux soins médicaux est un droit fondamental", a lancé le médecin. Il n'est pas question ici de légaliser la situation des sans-papiers. Mais il y va de valeurs fondamentales, a renchéri le conseiller fédéral Didier Burkhalter.
Seuls 10 à 20% des sans-papiers ont une assurance médicale, a précisé Liliane Maury Pasquier (PS/GE). La plupart des clandestins attendent la dernière minute et se font soigner aux urgences, ce qui coûte jusqu'à dix fois plus cher qu'un recours à un généraliste.
Dans certains cantons, des réseaux de médecins prennent en charge les sans-papiers à moindres frais, mais ce n'est pas le cas partout. Et la socialiste de rappeler le cas d'une étrangère gravement malade abandonnée devant l'entrée d'un hôpital.

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ATS