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A dix jours de l'élection du Conseil fédéral, les présidences du parti et du groupe parlementaire du PS annoncent leur soutien à Eveline Widmer-Schlumpf (PBD) sans exclure d'élire un second UDC au détriment du PLR. De son côté, l'UDC compte décrocher un deuxième fauteuil grâce à l'éviction de la Grisonne.

Le président du PS Christian Levrat explique dans "Le Matin Dimanche" les raisons de ce soutien. Premièrement, "elle est une bonne ministre des finances". Deuxièmement, le centre s'est renforcé lors des élections fédérales et les forces additionnées du PDC et du PBD justifient ce siège. "Troisièmement, ensemble, le PLR et l'UDC ont perdu 16 sièges. Ils ne sont pas majoritaires au Parlement, il n'y a pas de raison qu'ils le soient au Conseil fédéral", a-t-il ajouté.

Selon lui, son parti peut collaborer avec le centre sur plusieurs thèmes importants. Et de citer l'avenir énergétique avec la sortie du nucléaire, la politique familiale et le développement des infrastructures en général.

Interrompre l'élection

Le PS n'exclut pas de soutenir un deuxième UDC au gouvernement, mais à condition que "l'UDC nous dise si elle lance ou non son ticket contre le PLR. Nous voulons une réponse avant le 14 décembre afin que notre groupe parlementaire puisse se prononcer, ainsi que les autres partis.

Selon le président de l'UDC, Toni Brunner, si le Parlement n'est pas prêt à élire un second UDC à la place de Mme Widmer-Schlumpf, son parti garde toutes les options ouvertes. "L'UDC pourrait demander une interruption de l'élection pour redéfinir sa stratégie", explique-t-il dans "Le Matin Dimanche" et "Der Sonntag".

Il n'exclut pas d'attaquer un siège du PS. Car s'il soutient Eveline Widmer-Schlumpf, "je le vois mal ensuite revendiquer deux sièges au Conseil fédéral selon le principe de la concordance qu'il a refusé d'appliquer à d'autres", dit-il.

ATS