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Berne - La population de Suisse se fait de plus en plus soigner de manière ambulatoire dans des hôpitaux et cliniques. L'évolution des techniques lui permet d'éviter des séjours en stationnaire, plus chers. Mais les urgences remplacent aussi les visites chez les médecins de famille, moins coûteuses.
De 2006 à 2009, le nombre de journées de traitements ambulatoires par hôpital a augmenté de 13,4%, indique mardi H+ Les Hôpitaux de Suisse. Ce chiffre correspond à une croissance annuelle de 4,3%, selon une enquête menée en août auprès de 61 hôpitaux et cliniques de soins aigus de toutes les régions linguistiques du pays. Cette hausse entraîne une diminution de 1% du nombre de journées en stationnaire.
Complémentarité
Le transfert du stationnaire vers l'ambulatoire représente "un progrès considérable", a souligné devant la presse à Berne Charles Favre, président de H+, organe regroupant les hôpitaux, cliniques et institutions de soins publics et privés de Suisse. Le traitement ambulatoire est une médecine d'avenir qui correspond à une demande des patients et à la volonté politique, a affirmé le conseiller national (PLR/VD).
Les traitements les plus prodigués en ambulatoire ne peuvent pas être dispensés par un médecin de famille, a expliqué Bernhard Wegmüller, directeur de H+. Il s'agit notamment d'interventions chirurgicales (comme l'arthroscopie du genou ou la cataracte), de traitements prolongés et/ou répétés (comme des chimiothérapies) ou de diagnostics spécialisés (endoscopie ou électrocardiogramme).
L'organe faîtier des hôpitaux n'entend pas "ouvrir une guerre contre les médecins de famille", a insisté Charles Favre. Médecines de famille et hospitalière sont complémentaires, ont souligné la plupart des membres d'H+ présents devant la presse.
Plus souvent aux urgences
Parallèlement, les gens sont toujours plus nombreux à ne pas avoir de médecin de famille, constate H+ dans son enquête. Ils se rendent donc souvent aux urgences: en trois ans, le nombre d'admissions dans ces services a augmenté d'environ 10% par an.
Dans un communiqué, Santésuisse regrette que H+ ne mentionne pas le fait que le transfert des traitements des cabinets médicaux vers l'ambulatoire hospitalisé coûte plus cher.

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ATS