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"Les sondages, c'est du solide", a ironisé sur Twitter Céline Bracq, de l'institut Odoxa.

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(sda-ats)

Les instituts de sondage avaient été vivement critiqués au Royaume-Uni et aux Etats-Unis pour ne pas avoir prévu le "Brexit" ou la victoire de Donald Trump. Ils ont vu juste en France en prédisant de longue date un second tour entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

L'écart, qui s'était réduit ces dernières semaines, entre François Fillon et Jean-Luc Mélenchon a également été correctement évalué puisque le candidat Les Républicains (19,91%) devance d'une courte tête celui de La France insoumise (19,64%).

Jean-Luc Mélenchon avait bondi de cinq points dans les sondages depuis début mars, et était parvenu à distancer très nettement le socialiste Benoît Hamon, une tendance confirmée au moment de l'annonce des résultats.

Les instituts de sondages français, qui se basent sur des enquêtes d'opinion souvent mises en regard d'autres méthodes, n'ont pas manqué de moquer la concurrence dimanche soir.

Revanche

L'agence canadienne Filteris avait placé François Fillon deuxième, le 12 avril, juste derrière Marine Le Pen, sur la base d'études effectuées à partir d'Internet. L'application française Gov, elle, donnait le candidat LR vainqueur, à travers des sondages participatifs réalisés en ligne.

"Pensée spéciale ce soir à Filteris, Gov, Envoyé spécial, Pr Nimbus de tout poil et autres obscurantistes #lesondagecdusolide", a ironisé dimanche soir Céline Bracq, de l'institut Odoxa, sur Twitter. L'Ifop a manifesté sa revanche à travers un extrait du film The Big Lebowski - aujourd'hui supprimé - avec comme commentaire "Deal with it" ("Faites avec"), à destination de Filteris.

"Au fond de nous, on ne doutait pas vraiment des interrogations sur le vote caché, le big data qui serait vachement mieux que les sondages en tant que tels", affirme pour sa part Jean-Daniel Lévy, d'Harris Interactive.

Pas de liens avec des médias suisses

Odoxa et Harris Interactive démentent dans le même temps l'information selon laquelle ils auraient été en contact avec des médias belges et suisses qui ne sont pas soumis aux interdictions de diffusion des sondages avant 20h00, afin de livrer les premières estimations. "C'est absolument faux", assure Jean-Daniel Lévy.

En France, ces instituts de sondage avaient été raillés pour n'avoir pas prédit l'élection de François Fillon lors de la primaire de la droite et du centre en novembre dernier.

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ATS