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Alors que tous les regards sont déjà tournés vers l'élection du Conseil fédéral du 9 décembre, les Suisses semblent eux bien vivre avec la composition actuelle du gouvernement: 38% sont favorables au statu quo, contre 26% pour un retour à la formule magique.

En clair, quatre électeurs sur dix semblent fermer la porte à un deuxième UDC au Conseil fédéral. Ce dernier devrait continuer avec deux représentants du PLR, deux du PS, ainsi qu'un respectivement pour l'UDC, le PDC et le PBD, selon un sondage réalisé dimanche à la sortie des urnes par l'institut gfs.bern pour le compte de la SSR et dont l'ats a obtenu les résultats.

Un quart des sondés veulent revenir à l'ancienne formule magique, soit deux représentants UDC, deux PS, deux PLR et un PDC. Le bon tiers restant opte pour d'autres formules, 8% privilégiant une répartition préservant un centre fort avec un deuxième PDC en remplacement d'Eveline Widmer-Schlumpf. Le reste choisit d'autres modèles, comme une composition du gouvernement sans UDC (6%) ou une autre avec un seul PS (7%).

Peu surprenant

Claude Longchamp, directeur de l'institut gfs.bern, n'est pas surpris par ces résultats. En matière de gouvernement, les électeurs plaident pour la constance.

Lors du dernier baromètre électoral, deux semaines avant le scrutin, les deux variantes principales - celle du statu quo et celle d'un deuxième siège UDC aux dépens du PBD - arrivaient également en tête. Elles étaient alors préférées par respectivement 29% et 21% des sondés.

Confiance de mise

Interrogés sur leur degré de confiance envers l'action du Conseil fédéral, presque trois quarts des sondés se montrent relativement à très confiants: 37% attribuent une note de 8 à 10 sur une échelle de 0 à 10 et 35% optent pour une valeur de 6/7. A l'opposé, ils sont un sur dix à exprimer une certaine voire une totale défiance envers le gouvernement (note allant de 0 à 4).

Pour Claude Longchamp, ce taux de confiance est "sensationnel" en comparaison internationale. "La Suisse fait partie des exceptions depuis 2008: la confiance ici monte alors qu'elle baisse à l'étranger".

La raison tient au système helvétique où le gouvernement est composé de sept membres placés sur pied d'égalité, sans personnalisation excessive et à la tête d'une économie en bonne forme. Ce qui n'empêche pas les électeurs de manifester certaines préférences.

Burkhalter le plus crédible

Ainsi, le conseiller fédéral Didier Burkhalter (PLR) est jugé le plus crédible des sept sages, en obtenant 82% d'avis en ce sens. Il est suivi de Doris Leuthard (PDC, 75%) et Alain Berset (PS, 74%). La ministre PBD actuellement la plus menacée, Eveline Widmer-Schlumpf, arrive en 4e position (70%) et devance la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga (PS, 68%). L'UDC Ueli Maurer et le PLR Johann Schneider-Ammann ferment la marche avec respectivement 58 et 56%.

Le sondage a été mené par téléphone le dimanche d'élection de 12h00 à 18h00 auprès de 1017 votants.

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ATS